Cette année, face à la colère du monde agricole, à l’absence de réponses concrètes du gouvernement, ainsi qu’à la tenue d’un salon sans vaches ni volailles, j’ai choisi de ne pas me rendre au Salon de l’agriculture.
J’ai préféré, ce samedi, aller visiter quatre fermes supplémentaires, qui s’ajoutent aux rencontres régulières avec nos paysans depuis le début de mon mandat.
Les enjeux du monde rural face à la mondialisation, au dérèglement climatique et aux pandémies exigent d’être au plus près de nos agriculteurs.
J’ai donc participé à une promenade sur le chemin d’Eyssal à Lamonzie-Montastruc, organisée par l’association Terre de Liens. Cette initiative mettait à l’honneur une agriculture biologique, respectueuse de la biodiversité et attentive à la préservation de notre ressource en eau.
J’y ai découvert un site inspirant où trois fermes agro-écologiques coopèrent en complémentarité : élevage de vaches laitières, maraîchage, cultures céréalières transformées en pain au sein d’une boulangerie paysanne. Ce modèle démontre qu’une agriculture à taille humaine, ancrée dans son territoire, peut créer de la valeur, de l’emploi et du lien social.
Parce que l’agriculture concerne tout le monde, l’association “Ça roule pour toi” avait mis à disposition une joëlette, fauteuil tout-terrain adapté aux personnes en situation de handicap, permettant à chacun de participer pleinement à cette balade.
Pour terminer, je me suis rendu à la ferme de Vincent Cascalès, où nous avons échangé sur le revenu des agriculteurs, le Mercosur et la dermatose nodulaire contagieuse.