Un appareil photo autour du cou, un téléphone dans la poche : nous avons toutes et tous le pouvoir de raconter une histoire, de saisir une lumière, un visage, un paysage ou un instant de vie.
Participation
15 JUIN AU 31 AOÛT 2026
Délibération
SEPTEMBRE 2026
Remise des prix
17 OCTOBRE 2026 À AUDRIX
À travers ce concours photo, je vous invite à partager votre regard sur le Périgord et à montrer, en images, ce qui vous rend fier de nos campagnes. Loin des clichés, ce concours souhaite montrer des territoires habités et en mouvement, où l’on vit, où l’on travaille, où l’on s’engage. Une ruralité qui mérite d’être mise en lumière !
Prenez
une photo
Avec un appareil photo ou un smartphone.
Rédigez
une légende
500 caractères maximum avec le lieu et quelques mots pour raconter l’image.
Envoyez votre
candidature
Par mail jusqu'au 31 août 2026 (maximum 3 photos) à concours@peytavie.fr avec mon prénom, nom et âge.
Jeunesse
Réservée aux personnes
de moins de 25 ans.
3 PRIX À GAGNER
Tout public
Ouverte à toutes et tous
résidant en Périgord.
3 PRIX À GAGNER
🥇
1er Prix
Visite de l’Assemblée
Visite d’exposition photo
Un tirage de leur photo
🥈
2e Prix
Un tirage de leur photo
🥉
3e Prix
Un tirage de leur photo
❤️
Coup de cœur
Un tirage de leur photo
Toutes les personnes :
• Résidantes en Périgord
• Ou ayant un lien fort avec le territoire
Pour les personnes mineures, une autorisation parentale sera à envoyer par mail à l’adresse suivante : concours@peytavie.fr
Chaque participant·e peut envoyer entre 1 et 3 photographies. Chaque photo doit être accompagnée d’une légende.
Chaque photographie devra être accompagnée d’une courte légende de 500 caractères maximum comprenant :
• Le lieu de la prise de vue
• Le nombre d’habitants / habitantes de la commune
• Quelques mots pour raconter l’image ou expliquer son lien avec le thème Ruralités Fières
Exemple de légende : "Un soir d’été sur la place de Saint-Léon-sur-Vézère, village de 430 habitants au cœur du Périgord Noir. Entre marché, discussions et musique, cette photo montre la convivialité dans nos campagnes".
Les photographies proposées doivent :
• Avoir été prises en Périgord
• Respecter le thème "Ruralités Fières"
• Être réalisées par la personne participante.
Les participants et participantes restent pleinement propriétaires de leurs photographies. En participant au concours, ils et elles autorisent toutefois les organisateurs à utiliser les images pour :
• Des expositions
• La communication du concours et de l’événement du 17 octobre
• Les réseaux sociaux, affiches, publications presse, cartes postales et autres supports de valorisation
Le nom de l’auteur ou de l’autrice sera toujours mentionné lors de toute utilisation des photographies.
Les photographies proposées ne doivent pas :
• Porter atteinte à la dignité humaine
• Contenir de contenus discriminants, haineux ou violents
• Enfreindre le droit à l’image.
Les photographies peuvent être réalisées avec :
• Un appareil photo
• Ou un smartphone
Les images en couleur comme en noir et blanc sont acceptées.
Au niveau des formats et qualité des fichiers :
• Formats acceptés : JPEG ou PNG
• Les images doivent être transmises en haute définition (HD).
Les retouches légères (luminosité, contraste, recadrage, etc.) sont autorisées. En revanche, les photomontages trompeurs et les images générées par intelligence artificielle ne sont pas acceptés.
Le jury sélectionnera les œuvres à partir des critères suivants :
•La qualité artistique de la photographie (composition, cadrage, lumière, couleurs, etc.)
•L’originalité du regard proposé
•Le respect du thème “Ruralités Fières”
•La capacité de l’image à raconter une histoire ou à transmettre une émotion
Photographe
Député
En savoir plusLes candidatures sont ouvertes du 15 juin au 10 juillet afin de compléter les 4 places restantes.
Aucune formation en photographie ni compétence technique n’est nécessaire : votre motivation, votre sensibilité et votre envie de participer seront les principaux critères de sélection.
Photographe
Né en 1991 à Angoulême (Charente), Cédric Calandraud est photographe-auteur, diplômé d’un master en sociologie (EHESS) et en cinéma documentaire (Paris Diderot).
Depuis dix ans, il opère un retour sur ses origines populaires et rurales à travers plusieurs projets réalisés autour de son village natal de La Rochefoucauld en Charente. À partir d’archives familiales, il a d’abord questionné ses souvenirs d’enfance dans la série « France 98 » (2016-2017). Puis, il s’est intéressé à la langue maternelle parlée par sa grand-mère dans le projet sonore « Nénette parle Patois » (2018, ARTE Radio). Enfin, entre 2019 et 2024, il a mené une enquête photographique immersive («Le reste du monde n’existe pas») avec les jeunes charentais qui grandissent et restent habiter sur ce territoire qu’il a luimême quitté.
Son travail a reçu plusieurs prix et bourses, notamment le prix du jury au festival Les Boutographies à Montpellier en 2018, le prix Echange au festival FotoLeggendo à Rome en 2018, la bourse Laurent Troude décernée par Libération et la SAIF en 2020, la bourse de soutien à la photographie documentaire du CNAP en 2021 et la bourse Radioscopie de la France décernée par la BNF en 2022.
Ses photographies ont notamment été exposées à la Bibliothèque Nationale de France (2024), à l’Institut pour la photo (2024) et au Carré Amelot (2024).
En parallèle, il enseigne la sociologie visuelle au sein du Master Sociologie d’enquête à l’Université Paris Cité depuis 2022.
Les recherches photographiques de Cédric Calandraud, qui prennent forme sur le temps long, se nourrissent de son parcours de sociologue.
Au sein de chaque projet, il met en place une démarche de collaboration avec les personnes photographiées allant de la prise de vue jusqu’à la monstration, avec la volonté que ceux-ci soient acteurs de leur propre représentation.