J’ai voté pour la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux.
Ce texte fait suite au rapport de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les effets psychologiques de TikTok sur les mineurs.
Et au témoignage du collectif de victimes Algos Victima, qui a démontré la négligence de certaines plateformes dans la modération des contenus et le contrôle de l’âge de leurs utilisateurs.
Addiction. Dégradation de la santé mentale. Difficultés de concentration. Cyberharcèlement. Exposition à des contenus violents.
Des risques bien documentés, d’autant plus graves chez les plus jeunes.
Le texte interdit l’accès aux réseaux sociaux avant 15 ans.
Il interdit la publicité ciblant les mineurs pour les réseaux sociaux, y compris via les influenceurs.
Et il interdit le téléphone portable par défaut au lycée pendant les cours.
Des avancées réelles pour la santé mentale de nos enfants.
Je tiens cependant à rappeler mon attachement au droit au speudonima sur le Web.
Je me suis aussi opposé au délit de négligence numérique, qui aurait sanctionné les parents exposant leurs enfants aux écrans.
Une mesure qui aurait puni les familles déjà en difficulté plus qu’elle n’aurait protégé les enfants.
Cet article a été supprimé.
Un texte d’équilibre, entre protection des plus jeunes et préservation de leurs libertés.
Je continuerai à me battre pour renforcer la responsabilité des plateformes : fin du défilement automatique, fin des contenus suggérés aux mineurs, fermeture des plateformes hors la loi.