Le 1er mai n’est pas un jour comme les autres.
C’est une conquête sociale arrachée par les luttes des travailleuses et des travailleurs.
Et aujourd’hui encore, il faut la défendre.
Grâce à la mobilisation, une première victoire a été obtenue face à la remise en cause de son caractère chômé.
Mais rien n’est définitivement acquis.
Derrière cette bataille, il y a une réalité plus large : celle d’un pouvoir d’achat sous pression, d’inégalités qui s’aggravent et d’un modèle économique qui fait peser les efforts sur les plus modestes pendant que certains profitent de la crise.
Alors, le combat continue.